Publié le 23/12/2008 à 12:00 par axelgovinda
La prochaine étape du show "Craven A" est prévue pour ce vendredi au cinéma "Bôlôï" de Korhogo. Et pour e show, c'est
Axel Govinda,
Adama Dahico et
Espoir 2000 qui seront au programme. Il faut rappeler que le show "Craven A" est une série de spectacles riches en son et en lumière, accompagnés de stars, sillonnant chaque week-end une ville de la sous-région, proposant également en annexe des concours de mode et de chant musical; à chaque étape, des vainqueurs sont choisis pour la grande finale d'Abidjan qui aura lieu dans quelques semaines. Le tout, clôturé à chaque soirée par le show proprement dit avec les stars de la soirée.
MAM CAMARA (TOP VISAGES DU 21/01/1999)
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Publié le 23/12/2008 à 12:00 par axelgovinda
AXEL GOVINDA, illustre artiste franco-ivoiren. Auteur-compositeur émérite, il vient à la musique en 1988, année à laquelle il fût un imitateur adulé de Michael Jackson qu'il admirait pour sa rigueur et sa perfection artistique. En 1993, il fait les pianos bars d'Abidjan en tant qu'interprète de l'orchestre "Ivoir' Melody" jusqu'en 1997, où il rencontre son premier producteur grâce à l'émission "Concert-Découverte de la radio ivoirienne "Fréquence 2". C'est donc cette année de 1997 qu'il entre en studio pour sa première oeuvre discographique de dix titres, intitulée "AUTOUR DE MOI" qui sortira le 1er Août 1998.
Axel Govinda a-t-il un genre de musique qui le caractérise ?
Je fais de la soft-music. Cest une musique douce mêlant folk, accoustique, slow, zouk, soul et bhajan. C'est donc un mélange de sonorités indiennes, caraïbéennes et afro-modernes... Une musique qui appelle à la méditation et à la thérapeutique poétique où je chante l'amour universel, l'amour dans toutes ses formes, l'amour avec "A".
A votre avis, ce genre de musique peut-il accrocher les mélomanes ivoiriens ?
Je fais de la musique d'abord par devoir. C'est ma mission sur terre. Nous sommes tous des médecins quelque soit le métier qu'on exerce. L'essentiel n'est pas seulement de le faire, mais surtout la manière dont on le fait, avec esprit. Ensuite, je fais de la musique par passion, par amour. Mon ambition est de conquérir le monde entier et j'ai la certitude de pouvoir y arriver avec mon genre musical. Le public l'a déjà adopté mais je dois travailler davantage pour l'imposer définitivement. Certes, je n'ai pas tous les moyens de ma politique, mais j'ai des gens autour de moi qui respectent mon art et mon esprit créatif.
On compte de nombreuses femmes parmi vos fans ! Y'a-t-il une explication cachée ?
Les femmes représentent 85% de mon public. Je ne peux réellement l'expliquer mais je sais que la femme a toujours été le symbôle de la sensualité, de la grâce et de la beauté; raison pour laquelle je la magnifie assez dans mes textes. Je reçois au moins plus d'une centaine de lettres d'elles chaque semaine, et je pense que je suis l'un des rares artistes à leur répondre personnellement malgré mon planning très chargé. La femme est certes, la mère de tous, mais elle est aussi pour moi une source d'inspiration et l'essence qui active ma flamme.
Quel look ! Il parait que cela a une signification particulière ?
Tout ce qui a trait à ma personne, à ma musique et à mon univers artistique, du moindre détail au plus flagrant, est un langage codé qu'il faut se lever très tôt pour pouvoir déchiffrer...
J'ai entendu dire que votre longue cheveulure a aussi une signification ?
La longue cheveulure, c'est juste pour perpétuer la tradition de mes ancêtres...
JOURNAL "LE POPULAIRE" DU 19 FEVRIER 1999
Publié le 23/12/2008 à 12:00 par axelgovinda
La Maison de distribution "
Showbiz" a décidé de vendre les meilleurs voix de son écurie, à cette quatrième édition du MASA ( Marché Africain du Spectacle et l'Art ). Pour mettre le paquet, la "1ère Major" présente ce jeudi 25 Février, les meilleurs de la musique ivoirienne et africaine au village
MASA au plateau d'Abidjan, de 10h à 3h du matin. Les décibels-couleurs arc-en-ciel seront au rendez-vous, c'est annoncé. La survie et l'épanouissement d'une musique ou d'une culture, ne dépendent en général que des sacrifices qu'on fait pour la hisser dans les circuits du show-bizz international. Cette politique, les distributeurs des établissements "Showbiz" l'ont bien comprise ; et ils ont décidé ce matin de présenter les meilleurs artistes de leurs bacs aux acheteurs internationaux au village "MASA". C'est un show dense en live et play-back qui va rassembler plus d'une cinquantaine d'artistes ivoiriens, tous genres confondus. Le "zouglou" et le "mapouka", les dernières trouvailles musicales du pays, seront au rendez-vous avec :
les Salopards,
les Garagistes,
Tchagbazou Boys,
Génération mot-à-mot,
Nigui Saff et bien d'autres révélations de ce genre. Il ne faut cependant pas oublier de souligner l'essentiel : des vedettes qui font les beaux jours de la musique ivoirienne et africaine, honoreront cette même scène avec des prestations d'artistes très attendus dont :
Axel Govinda,
Ismaël Isaac,
Mathey,
Mossiah,
Oren'tchy,
Stézo,
Almighty.
Mawa Touré et
Nébié Traoré du Burkina seront de la partie... Les acheteurs seront gatés !
TEPSON DRO ( TOP VISAGES DU 25 Février 1999 )
Publié le 23/12/2008 à 12:00 par axelgovinda
Le Marché International du Disque et de l'Edition Musicale, s'est tenu récemment en France, au Palais des festivals de Cannes du 22 au 28 Janvier. Ce rendez-vous mondial de l'industrie musicale a vu comme chaque année la participation de tous les gros bonnets de la musique internationale. SHOWBIZ, major, distributeur ivoirien et gros représentant de la musique africaine, y figurait en bonne place parmi les 12000 professionnels participants.
Il y'avait "
Polygram", major n°1 mondial du disque; "
EMI", major n°3 mondial, "
Sonodisc" et de nombreux autres labels indépendants parmi lesquels : "
Night&Day", "
World Circuit", "
Celluloid", "
Putumayo". Tous se sont retrouvés à Cannes où durant une semaine, ils ont échangé. Fournisseurs, acheteurs et tous les boss de la musique se sont exceptionnellement réunis sur un même plateau, pour découvrir et acheter ce qui se fait de mieux chez les uns et les autres. Ainsi, lors de ce marché international, les industriels de la musique et spécialement les Maisons américaines, n'ont pas caché leur grand intérêt pour les produits africains. Le distributeur ivoirien "
Showbiz" a profité de cette occasion pour nouer d'excellents contacts avec des labels américains, allemands, italiens et autres. Il leur a proposé 50 artistes de son catalogue susceptibles d'intéresser le marché international dont :
Axel Govinda,
Nigui Saff,
Almighty,
Pierrette Adams, ainsi que plusieurs autres artistes sélectionnés également pour figurer sur la compilation du MIDEM, sortie à la faveur de cet événement. La participation des pays africains à ce rendez-vous mondial, a été possible grâce au soutien de la Francophonie.
TOP VISAGES DU 18 Février 1999
Publié le 12/08/2008 à 12:00 par axelgovinda
Le plus antillais des musiciens ivoiriens voit son ardeur récompensée. Axel Govinda vient de décrocher un fabuleux contrat qui le conduira en tournée dans la sous région et dans toute l'Afrique à partir de Février.
par FRANCK DANON ( STAR SYSTEM du 06 Janvier 1999 )
Publié le 12/08/2008 à 12:00 par axelgovinda
A l'orée d'une nouvelle année, le monde du show-biz, comme tous les autres secteurs, se prête au jeu du bilan. Plusieurs points méritent d'être relevés. Comme toujours, Abidjan a eu son quota de folles soirées, où les étrangers ont malheureusement volé la vedette aux nationaux... Excepté le concert mitigé du 1er Juin qui marquait le retour
Alpha Blondy et la belle fête à
Meiway, les ivoiriens ne se sont pas fait prier pour prendre d'assaut le palais des congrès, surtout pour apprécier les groupes congolais. La Côte d'Ivoire a aussi salué l'avènement des Afromusiques ( la caravane et le préfestival ) et le retour du Festa. Dommage que les organisateurs de ces événements se soient plus préoccupés de leurs querelles intimes ; au point de voir leurs manifestations respectives froller la catastrophe. La production discographique ivoirienne s'est plus diversifiée qu'enrichie. En lieu et place de rythmes nouveaux, la scène musicale a vu une succession d'artistes qui ont essayé d'imposer des styles anciens, ou d'en proposer des dérivés. Le "mapouka" qui a été une issue de secours pour beaucoup d'artistes carents, a eu le mérite de se positionner comme centre d'intérêt dans un espace avide de nouveauté et d'authenticité. Cette musique ( ou du moins cette danse ) transposée du village, aux yeux du public, s'est trouvé un pied-à-terre jovial dans les bars feutrés. Dévêtue de son essence originelle, elle a emprunté les apparats de l'érotisme pour égayer un public avide de sensations. Producteurs et Maisons de disque, comme toujours, se sont livrés à une guéguerre interminable dont on attend une issue heureuse. Avec l'avènement du "sticker" cher à
Valen Guédé, réélu à la tête du Bureau Ivoirien des Droits d'Auteurs ( BURIDA )... Pour échapper au lynchage commercial dont ils se plaignent toujours, les artistes ont trouvé une solution qui semble porter ses fruits : avoir recours aux hommes de médias pour promouvoir leur carrière.
AXEL GOVINDA et
Les Garagistes sont sous le couvert de l'animateur
Alain Sawaya.
Traoré Amadou Sékou, réalisateur télé, a tenté une aventure heureuse avec
Les Youlés.
Barthélémy Inabo a permis aux
Sakoloh et à
Espoir 2000 de sortir de l'ombre définitivement. Ce qui pourrait paraître comme une panacée, en découle surtout du talent de l'artiste.
Succès...
Dans la multitude d'artistes qui ont sorti un album sur le marché au cours de l'année écoulée, on note deux grandes tendances : ceux qui ont relativement bien vendu leurs produits, et ceux sur qui la Côte d'Ivoire peut réellement compter pour leurs capacités vocales ou artistiques. Il reste évident que cette différence n'est pas n'est pas tout à fait étanche, et qu'il existe des cas où un artiste de talent ne rencontre pas la faveur du public, tandis qu'un autre moins doué fasse l'unanimité au niveau des ventes. Toujours est-il que
AXEL GOVINDA,
Mossiah,
Adama Dahico,
Kush,
Youlés,
Petit Dénis,
Garagistes,
Tigresse Sidonie et
Sakoloh, aient marqué de leurs empreintes l'an 1998.
Joëlle Séka et
Awa Maïga sont à loger à l'enseigne des meilleurs espoirs, ainsi que
Oren'tchy. Le groupe
2 Bruya apparaît quant à lui, comme la plus grande production hip-hop du point de vue artistique, même si, faute de promotion conséquente, ils ont vite fait de tomber dans les oubliettes. Autre fait notable : la spectaculaire ascention des musiques dites "communautaires", symbolisée par le retour en force du
TP Audiorama et
Ahiwo Orchestra.
Pierrette Adams,
Dezza XXL,
Espoir 2000 et
Les Salopards, sont venus confirmer avec leurs récents albums respectifs, la confiance que le public avait placé en eux . Et surtout
Meiway qui s'est vu consacrer par trois trophées à l'occasion des KORA AWARDS. La reggae star
Alpha Blondy est venu également combler avec son album "Yitzha Rabin", le vide qu'il avait laissé deux années durant.
et bides !
On n'oubliera pas les "come-back" ratés de
Dothy Z,
Antoinette Allany,
Woody, et d'un contingent de "parigots" ( parisiens ) :
Adéliz,
Diane Solo,
Justin Stanislas,
Jean Baptiste Zibody, etc... qui n'ont pas trouvé à leur retour d'exil un public attentif à leur musique.
PAR FRANCK DANON ( STAR SYSTEM du 06 Janvier 1999 )
Publié le 06/08/2008 à 12:00 par axelgovinda
AXEL GOVINDA, la révélation 1998, est l'artiste qui marche en ce moment avec sa chanson "Jaya Jagadisa". Son look, ses croyances, sa musique, sont des sujets qui lui sont chers... Entretien avec l'artiste.
Comment êtes-vous arrivé à la musique ?
Toute modestie mise à part, je crois qu'on naît artiste, on ne le devient pas. Ensuite un jour, selon votre destin, toutes les circonstances sont mises en oeuvre par la nature comme une scène de théatre, pour que le talent se matérialise par la pratique. Et c'est ce qui s'est passé en 1988, année où j'ai véritablement commencé à faire de la musique.
Votre look suscite beaucoup de curiosité... Cultivez-vous ce mystère ?
Pour Axel Govinda, tout est transcendantal. Nous avons tous une mission à accomplir sur terre et, savoir cette mission, c'est d'abord connaître notre vraie nature qui nous guidera à la réalisation du divin. Tout sur moi a un sens ! De mes piercings jusqu'au de perles en tiges végétales, du signe apposé sur mon front, jusqu'à ma longue cheveulure. Ma musique, ma poésie, mon univers, sont inspirés de la mythologie indoue. Malheureusement, tous ceux qui me regarderont avec leurs yeux de chair ne me comprendront pas et, me jugeront certainement soit de par mon physique un peu androgyne ; quils me regardent alors avec les yeux de l'esprit.
Comment se comporte votre premier album sur le marché ?
Super bien ! J'en suis vraiment satisfait, et très touché par tout cet amour que me donne le public. Je remercie tous ceux qui ont des pensées positives pour mon succès, mes fans, et vous les journalistes... Sans vous, sans mes fans, je ne suis rien.
Un mot sur la musique ivoirienne ?
La musique ivoirienne est en train d'aller de l'avant. Il y'a beaucoup d'artistes de talent, plusieurs musiques originales. La création d'un style musical ou d'une danse, demande un travail de recherche colossal et est donc très salutaire. Je pense qu'il y'a plein de jeunes talents en Côte d'Ivoire et qui ont vraiment besoin de soutien. Mais la musique ivoirienne, il faut le dire, est très mal soutenue... Mais on espère que tout ira sur la bonne voie.
PAR JEAN-BAPTISTE ATSE ( REFLET du 04 Janvier 1999 )
Publié le 06/08/2008 à 12:00 par axelgovinda
Le leader actuel des ventes de la Maison de disques "SHOWBIZ", Axel Govinda, est attendu vendredi prochain au "Savannah night club" de Bouaké. La ville, au dire de Koné Salif, (gérant de la boîte), serait en effervescence !
(TOP VISAGES du 17 Décembre 1998)
Publié le 06/08/2008 à 12:00 par axelgovinda
David Tayorault a signé les arrangements de bien de morceaux d'ambiance. Mais quand il s'agit de décompresser après le studio d'enregistrement, il plonge littéralement sur sa collection de musique douce. "Mon esprit a besoin de souffler dans le calme. Si je dois me taper encore ce que je viens de faire au travail, je risque de péter les plombs", dit-il. Alors, pour nous donner un aperçu de ce qu'il écoute, l'artiste a choisi cinq titres qui le font planer, dont le titre "JAYA JAGADISA" d'AXEL GOVINDA, premier de son top 5. "J'aime bien ! Ca gars-là a un timbre vocal captivant qui pourrait passer facilement en Europe. Sa musique est très aérée et faite d'accords mélodieux. Il a su trouver les accords qu'il fallait placer sur cette chanson très langoueuse d'ailleurs ! Tout va avec quoi ! C'est un petit bijou que j'aime beaucoup. Le titre est peut-être compliqué mais la chanson elle, reste dans la mémoire.
( TOP VISAGE DU 17 Décembre 1998 ).
Publié le 04/08/2008 à 12:00 par axelgovinda

"Si ton chant n'est pas plus beau que le silence, tais-toi". Disait un grand homme de la culture africaine. Et cela, Axel Govinda qui vient de faire son entrée sur la scène musicale l'a bien compris. Depuis quelques temps, ce jeune artiste a mis sur le marché du disque, sa toute première oeuvre de 9 titres intitulée "AUTOUR DE MOI". Les mélomanes qui ont déjà écouté cet album, ne tarissent pas d'éloges sur les qualités vocales de l'artiste. En effet, la puissance vocale déployée par Axel Govinda, confère à ses chants la beauté du silence, qui appelle à la méditation. Lorsque muni de sa guitare sèche, il faisait le tour des pianos bars en 1993, Axel avait déjà choisi son genre musical : la soft-music. Ivoiro-guadeloupéen, Patrick Assamoi BROU alias AXEL GOVINDA, arbore une personnalité qui suscite beaucoup de curiosité. Métis à l'allure fragile de Prince indouiste, il n'hésite pas à parler de méditation et de spiritualité, car ces deux pratiques, dit-il, apportent la paix intérieure et l'équilibre de l'âme. Dans sa rythmique, Axel propose une musique langoureuse et profonde, soutenue par une poésie romantique et romanesque inégalée. Il s'inspire de tout ce qui a trait à la femme, la spiritualité, l'amour, la mélancolie et les joies de la vie. En plus de sa puissance vocale, il séduit par sa capacité de chanter en plus de 5 langues, et surtout en sanskrit, une langue très sacrée de l'Inde Antique. Il suffit d'écouter "JAYA JAGADISA" pour s'en convaincre. Souhaitons tout simplement que cette première oeuvre soit le début d'une carrière prometteuse pour cet auteur-compositeur émérite!
S. N. ( REFLET du 15 Octobre 1998 )